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Ost de rattrapage

29 août 2010, dans Stories from the city — Micky @ 1:21

Parce que la playlist précédente m’a frustré en voilà une avec ce qui manquerait, une toute petite partie, comme ça vient

  1. Melville - La dérive :  groupe français qui aura existé le temps d’un album très rock et aussi très romantique post-ado dans les paroles (diront les mauvaises langues, les bonnes parleront d’émotions à fleur de peau). La dérive est une des plus belles chansons encore plus en acoustique, version disponible uniquement sur une vieille compil rock’sound spécial rock français. J’en ai fait une reprise en rappel d’un concert de Staircase.
    écouter l’album : http://www.musicme.com/Melville/albums/Est-Ce-Que-L%27amour-Restera—5033197012322.html
  2. Six by SevenAmerican Beer : Six by Seven a faillé être énorme, des débuts plutôt très bien accueillis par la presse, premières parties de Placebo et c’était tout à fait mérité pour un groupe qui réussissait à allier aussi bien grosses guitares, esprit indie noisy à la sonic youth avec des claviers très présents et de bonnes mélodies  (c’est un peu tout ce qui me plait).. malheureusement après l’album où se trouve cette chanson ils ont perdu leur mojo.  La version ci dessous est carrément excellent et y a même de la bass VI bass VI !
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  3. Emiliana TorriniSunny Road : à chaque fois que je l’écoute j’ai envie d’épouser Emiliana, cette chanson est une merveille d’écriture, de jeu de guitare, d’interprétation, de feeling bref un chef d’oeuvre
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  4. Sonic YouthSunday : c’est un morceau assez atypique pour Sonic Youth, dans le sens où ça ressemblerait presque à une chanson normale mais c’est peut être ça aussi qui fait que je le kiffe autant
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  5. Nada SurfConcrete Bed : Pendant longtemps comme beaucoup de gens, je n’ai connu de Nada Surf que leur single popular, mais ils ont produit d’excellentes choses depuis dont the weight is a gift dont cette chanson est extraite, j’ai eu la chance de les shooter y a pas longtemps donc forcément j’ai demandé ce morceau.  Mais l’album regorge de perles pop-rock et la prod est excellente.
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  6. Lauren Hoffman – Riding in plain sight : Encore une chanteuse encensée sur son premier album qui a un peu disparu du mainstream, je l’ai vu pour deux concerts géniaux en solo à Paris au House of Live, elle jouait cette chanson qui est vraiment terrible, la version groupe disponible sur l’album ajoute une côté bien rock qui est très chouette aussi
  7. The Swell Seasonwhen your mind’s made up :  une des meilleures chansons de Once et du groupe, elle a une énergie  énorme et c’est un plaisir de voir Glen quasiment en transe dessus
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  8. Damien Rice9 crimes : Damien Rice et bien sûr Lisa Hannigan sans qui cette chanson est quand même moins bien.
    http://www.dailymotion.com/videox14vga
  9. Calexico - all systems red : j’aurais pu mettre Ballad of Cable Hogue mais all systems red a le mérite de sortir des sentis battus et maintenant rebattus par Calexico, ce qu’ils font malheureusement plus tellement…
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  10. Elysian FieldsFountains on fire : pour faire le précédent article, j’ai ressorti tous mes billets de concert et je me suis aperçu qu’Elysian Fields est un des groupes que j’ai le plus vu en concert et c’est à chaque fois génial et ils m’impressionent toujours par la classe qu’ils dégagent, elle avec sa voix et sa présence, lui avec son toucher à la guitare électrique. Le choix du morceau a été difficile mais je pense que c’est un de ceux qui représentent le mieux le côté « dreamy », sensuel mais aussi légèrement inquiétant de la musique du groupe
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OST of my life

28 août 2010, dans Stories from the city — Micky @ 17:57

« OST of my life », la bande originale de ma vie, j’ai vu ça chez un de mes contacts facebook et je me suis dit que c’était une bonne idée alors je vais essayer de faire la mienne :

  • 1994 : Nirvana - Rape Me : J’ai appris que Kurt Cobain était mort en classe d’anglais quand une copine a répondu à la question « racontez l’évènement du week-end pour vous » ou un truc du genre. Je savais vaguement qui c’était, ça faisait quelques temps que j’écoutais Fun Radio à l’époque de Doc et Difool , bon faut savoir qu’à la Réunion,  à la télé ou à la radio à l’époque c’était très différent de la métropole, c’était soit ça soit la musique folklorique (j’adore appeler ça comme ça, ça fait enrager mes potes qui en écoutent mais d’après des musicologues compétents c’est même une forme de musique totalement unique..).
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    Et donc pourquoi Rape me? parce que la prof de musique nous l’a fait chanter en classe d’anglais…
  • 1995 : The Smashing PumpkinsBullet With Butterfly Wings : Là c’est beaucoup plus dur c’est l’époque ou j’écoutais un peu tout et n’importe quoi : de terrorvision (doo wap -pap pa dowap) en passant par Therapy? jusqu’à MC Solaar (on dira ce qu’on veut à l’époque du nouveau western et de caroline il a la classe) voir même 2 unlimited dont je désespère pas de faire une reprise !
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  • 1996 :  Therapy ?A moment of clarity :  le morceau pas connu d’un album violemment sous-estimé, je me rappelle l’avoir écouter en boucle cette chanson
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  • 1997 :  Paradise LostEnchantment : J’ai d’abord aimé Paradise Lost à cause de ces couvs,  je savais même pas ce que c’était le goth, c’est l’année où j’amorçais plus ou moins mon tournant métal
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  • 1998 :  Soul AsylumThe Craddle Chain : 1998, une année qui a tout changé et le morceau qui m’a accompagné là dedans, j’ai aucune objectivité là dessus mais là encore je trouve que le morceau et l’album sont injustement méconnus, il me donne toujours un peu envie de pleurer comme l’épisode de Futurama avec le chien de Fry (ça a pas l’air mais c’est une des choses les plus tristes qui soit, faut le regarder)
  • 1999 :  Pink FloydHigh Hopes :  C’est une année « sabbatique » pour moi : je suis censé être à la fac mais j’en ai vite été dégouté, donc je passe beaucoup de temps à apprendre la gratte : nothing else matters, penny royal tea, girl you’ll be a woman soon, hotel california et .. je l’aime à mourir (c’est joli à la guitare). Au bout de quelques mois, j’écris une compo sur un bout de serviette en papier, je recrute mon cousin qui est pianiste mais m’a quand même appris la gratte… et un pote bassiste bassiste et on monte une sorte de groupe, comme mon cousin est un peu obsédé par pink floyd et mike oldfield, le groupe est à moitié un cover band de pink floyd et  moitié des covers d’un peu tout et des compos de moi. High Hopes c’est pas celle qu’on jouait le plus mais on en a enregistré une version hum… marrante… elle a été mix mixée par quelqu’un qui connaissait pas le morceau et il a pas placé le chant (enregistré à part) au bon moment donc la voix est décalée par rapport à la musique mais d’une manière.. drôle…
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  • 2000:  Placebo - Nancy Boy : c’est une époque où j’écoutais beaucoup de choses et c’est difficile d’en citer qu’une alors c’est la première qui me vient à l’esprit, j’ai découvert Placebo finalement assez tard mais leur premier album tournait souvent dans mon discman le matin en allant à l’IUT
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  • 2001:  System Of A DownChop Suey : j’étais très fan du premier album et le deuxième n’a fait que confirmer le talent du groupe, dommage qu’ils aient mal tourné ensuite..
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  • 2002: Travis - Writing to reach you : J’ai découvert Travis d’abord par leurs bootlegs, à l’époque j’en écoutais énormément et même maintenant pour découvrir un groupe je préfère largement regardé une vidéo live qu’un clip par exemple. Et donc dans un bootleg de Travis, ce qui transparait au delà de la musique c’est la personnalité du chanteur chanteur,  le set est entrecoupé de petites interventions qui servent pas à grand chose en théorie mais qui sont raccord avec la musique et l’univers du groupe, l’espèce de mélancolie « douce » qui imprègne the man who.  A l’époque, comparé à la froideur du Radiohead de Kid A et à l’attitude de plus en plus de groupe que j’écoutais, y avait une fraicheur et une spontanéité chez Travis qui me plaisait énormément. C’est en fait pas mal ça qui doit faire aussi que j’aime bien parler en concert..
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  • 2003 : Dionysos - Tokyo Montana : c’est en fait pas ma préférée de l’album mais  l’année où je suis allé au ski, je me chantais ça pour me remonter le moral (parce que je suis nul au ski et qu’à la fin je serais bien resté au chaud à boire des coups en attendant les autres) mais sinon j’ai du voir dionysos 6 ou 7 fois en concert. pour moi c’était aussi l’exemple de ce que c’est un bon groupe live. après ils ont peu trop viré chanson française au ukulélé pénible et le chanteur chanteur s’est senti obligé de faire les délires vocaux du live sur disque et ça passe beaucoup moins bien…
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  • 2003 : Grandaddy - Now it’s on : je suis obligé d’en mettre deux pour cette année là, grandaddy étant l’autre grosse claque que je me suis pris.  Now It’s on c’est le single cool mais c’est aussi un son et un esprit qui m’ont beaucoup inspiré pour Staircase. Et puis je me rappelle aussi un magnifique He’s simple, he’s dumb, he’s the pilot avec Jason Lytle en larmes au café de la danse qui était tout simplement magique.
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  • 2004 : Hopper - Mirror : j’ai été convainvu jusqu’à la fin qu’Hopper était un des meilleurs groupes qui soient, loin devant la majorité des groupes français qui vendaient, on était de nombreux musiciens à les cotoyer à penser ça, c’est dommage qu’on ait pas été plus nombreux mais bon c’est aussi ça la musique c’est pas forcément les meilleurs qui gagnent, les meilleurs finissent souvent par devenir les groupes culte d’un happy few. (Mirror est la piste cachée du premier album de Hopper, a tea with D.
  • 2005 : Girls In Hawaii - Found In The Ground :  girls in hawaii à la base je trouvais qu’ils abusaient un peu à cause de la voix qui me rappelait beaucoup celle de grandaddy, pas que la voix d’ailleurs mais presque mon gré j’ai été séduit par la qualité des compositions, la richesse des parties de guitare, c’est mix mixé pour pas sauter à la figure mais c’est très bien foutu et puis leur capacité à être très rock’n'roll, Sur le deuxième album d’ailleurs, ca se sent plus  et en live c’est carrément très très rock’n'roll.
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  • 2006 : Ladytron - The International Dateline : bon celui-là j’ai pas des masses envie de parler du pourquoi du comment mais au niveau musical je trouve que Ladytron est un des rares groupes d’electrorock qui tiennent la route (contrairement à Metric, qui joue bien, y a de bonnes sonorités de claviers, ils font des trucs relativement catchy, mais y a pas grand chose qui me touche la dedans)
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  • 2006 : Landscape - There : encore un groupe français qui gagnerait à être plus connu, ils enregistrent leur petit 3ème en ce moment.
  • 2007 : Cold War KidsHang me out to dry : j’ai adoré direct leur son et leur manière de faire des chansons, très bons en live aussi
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  • 2008 : Kwal - Là où j’habite : Comment ça une chanson de slam??? ouaip j’ai beau être sectaire, Kwal a réussi à percer la carapace grâce à un vrai talent d’écriture et des prestations live qui déchirent, et on va dire que c’est un peu la chanson des années Sarkozy (je commence déjà à voir ça comme du passé, quand on voit l’agitation qu’il développe en ce moment, ça ressemble un peu aux derniers soubresauts, les derniers gestes désespérés)
  • 2009 :  Stars - Personal : encore une magnifique chanson triste d’un groupe dont j’adore le son, en concert très bientôt
    http://www.dailymotion.com/videox3903i

Practice

25 août 2010, dans Stories from the city — Micky @ 11:15

Je regarde Freaks & Geeks en ce moment, série « de lycée » pas très connue qui aura duré juste une saison, elle a la particularité de se passer dans les années 70 et de regrouper plein de gens dont Apatow (producteur de comédies grasses à succès) et des acteurs dont Jason « Marshall dans How I Met Your Mother » Segel et d’autres qu’on retrouvera après dans les films d’Apatow justement.

Et donc dans F&G, les personnages ont un groupe… rien de nouveau sous le soleil : dans les années collège (wikipedia m’apprend que leur groupe s’appelait Zit Remedy), dans Hélène et les garçons, dans Hartley Coeurs à Vif etc etc…

Ce qui est assez drôle dans F&G c’est que clairement le groupe (sans nom) est nul alors qu’habituellement la musique est objectivement nulle mais le scénariste/les producteurs veulent nous faire croire que c’est le top du cool. Nan dans F&G ils essaient de jouer sunshine of your love et ils craignent tous, le bad boy avec sa flying V qui est soit faux soit qui joue un autre morceau (dur à dire dans le brouhaha), le bassiste bassiste revendeur d’herbe qui galère à jouer ses 3 notes dans le temps et le chanteur chanteur plus préoccupé à faire des chorégraphies avec son pied de micro à la Steven tyler.

Le seul un peu motivé c’est le batteur batteur, le personnage de Jason Segel et quand il essaie de faire progresser le groupe en insistant pour rejouer sunshine of your live après une performance calamiteuse, les autres le regardent avec des gros yeux en lui demandant pourquoi ils rejoueraient un morceau qu’ils viennent de jouer, apparemment c’est quelque chose qui leur serait pas venu à l’esprit.

Ca me rappelle pas mal les jams un peu foireux mais drôles qu’on essayait de monter entre potes :  la constante un ou deux musiciens qui savent à peu prêt jouer, plein d’autres qui savent moins mais qui compensent par l’enthousiasme et puis la circonstance heureuse : une maison sans parents et puis  trouver quelqu’un qui joue de la batterie ou dans le pire cas un djembé. Et là quelqu’un a cette idée géniale : »hé les mecs si on faisait un boeuf, toi tu ramènes ta guitare, moi ma basse et on passe prendre machin et truc » 1H plus tard, machin et truc sont là, une dizaine d’autres gars aussi dont le djembé qu’on avait pas demandé, on prend les instrus et on se regarde et là on réalise qu’on a jamais joué ensemble, pour ma part que je sais pas jouer grand chose et y a un petit silence gêné devant machin et truc qui servent de public, très enthousiastes (eux ils sifflent des bières). Et puis y en a un qui finit par balancer un truc qu’il connait , un riff de nirvana ou de RATM on va dire et les autres essaient de suivre.

Et là on réalise que pour jouer à plusieurs il faut un minimum d’organisation et de concertation, on arrête de jouer et on essaie de faire de la musique, généralement c’est le moment où machin et truc commencent à être saoulés (mais pas saouls sinon s ça les gènerait pas) et peu à peu la salle se vide et l’enthousiasme des apprentis musiciens aussi et finalement il reste plus que moi et un mec qui essaie de m’apprendre l’ »‘hymne de nos campagnes de nos rivières de nos montagnes » sur une guitare acoustique. On est bien loin  de la future soirée de rock’n'roll qu’on imaginait vaguement

2, 3 ans plus tard je savais toujours pas jouer tryo mais j’étais avec Loïc et Thomas dans une salle de répète. La première avec une vraie sono, la première fois que je chante dans un micro. Et j’avais pas la moindre idée de comment j’allais transposer un morceau acoustique de 3 minutes chanté dans ma chambre avec les 100W de l’ampli guitare flambant neuf, un micro qui fait qu’on entendait bien et puis of course deux autres personnes.

Alors  on a joué la même chanson (Not You) pendant 2 heures environ.La même chose la semaine suivante et pendant plusieurs semaines encore. On apprenait à jouer le morceau mais on apprenait aussi ce que c’était de jouer de la musique à plusieurs. A un moment, on a fini par sentir que ça craignait plus autant qu’avant. Alors on a rajouté un deuxième morceau, et un troisième. Et c’est ça un groupe,  la seule différence aujourd’hui c’est qu’il faut moins de temps pour sortir de la phase où « ça craint »


un article pour les gratteux (et encore…)

24 août 2010, dans Ep#4, Making Of, Stories from the city — Micky @ 3:22

On est finalement en période creuse avec Staircase, plus ou moins involontairement : of course y a ceux qui prennent des vacances et puis moins cool la serrure du placard où on range le matériel au local est cassée. Donc impossible d’accéder à tout le matos à l’intérieur,  ce qui comprend les préamps et la  carte-son utilisée pour les enregistrements mais ça encore on pourait utiliser le matos de Pierre à la place. L’embêtant pour moi c’est plutôt de pas avoir accès à mes Vox (AC15 AC15 et bébé vox aka AC4 TV) et à ma telecaster telecaster).

Plus frustrant j’ai enfin décidé de changer les micros de ma jazzmaster jazzmaster japonaise pour des micros « artisanaux » Curtis Novak : une jazzmaster a normalement deux micros de … jazzmaster :) logique me direz-vous, mais ces micros sont quand même très spéciaux et ceux que j’avais était des versions artisanales plutôt bonnes mais faites par quelqu’un qui n’est pas spécialiste de ce type de micros contraitement à Novak et ils sonnaient pas aussi bien que les micros de ma jazzmaster US .

J’en ai profité pour  changer de config micro : plutôt que d’avoir deux exemplaires de ce fameux micro de jazzmaster qui a « le » son, j’en ai pris qu’un qui va aller en position manche, celle que j’utilise le plus souvent avec celle qui combine les deux micros, ça c’est pour la partie son « orthodoxe » et pour varier les plaisirs et avoir un petit peu plus de graouh en micro chevalet, j’ai opté pour la déclinaison P90 pour Jazzmaster de Novak. l’un des « problèmes » de la jazzmaster est qu’elle a tendance à sonner très brouillon quand on cherche la graouh justement, j’espère que le nouveau micro sonnera mieux pour le maousse graouh (aka je mets toutes mes distos en même temps et je bourrine les cordes).

La commande a été faite super rapidement, Curtis répond aux mails très vite et expédie en 2j, les frais de ports sont un peu chers mais ça arrive en 3j donc moins d’une semaine après j’ai reçu mes micros mais je peux pas les monter sur la guitare vu qu’elle est coincée dans le placard le temps que la serrure soit remplacée.. sachant que c’est la responsabilité de la mairie qui gère la salle et qu’on est au moins d’août ça peut être compliqué….

Du coup les maquettes n’avancent pas des masses : on a bouclé des prises de chocolate cake pas trop mal, j’en reparlerai, et commencé Philosophy of time travel mais j’étais pas dans un bon jour, pas de feeling, le tempo dans le vent et j’ai eu le sentiment de passer à côté. Pierre de son côté a fait quelques prises chez lui en attendant (quand on a une maison, c’est envisageable de faire des prises sur ampli dans la dite maison mais si ça se trouve il les a faite avec son gros pédalier vox en direct). Moi j’ai rien pu faire depuis,  site à boucler pour avant-hier qui fait que j’ai vu personne de vivant à part l’épicier et la caissière du paris store depuis 1 semaine….

Ce qui me fait regretter le temps de la fac où j’étais en weekend le mercedi, ça aide pas mal à faire avancer la musique d’avoir plein de temps libre… Mais bon je me console en pensant à ma future firebird VII (si je la trouve…)

Pour finir, une petite vidéo de Simone White dont je redécouvre l’album I am the man en ce moment qui a un peu le syndrome du tube (the beep beep song) qui cache les autres arbres de la forêt. Mais bon je mets une vidéo du tube quand même…

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summer’s here kids

6 août 2010, dans Hot Stuff — Micky @ 1:23

équipement utilisé pour l'enregistrement : pims guitare préamplis etc..

Et avec lui (l’été), les vacances (de Loïc)… mais elles seront bien méritées : on a mis en boite les prises de batterie de tous les nouveaux morceaux et en sus on a décidé de refaire not you, you and your rats part 1 et stoned with myself, 3 morceaux du premier EP. J’ai dit ici, un certain nombre de fois je pense, que quelque soit les défauts de cet EP, je continue à aimer ces morceaux, et même les versions enregistrées malgré leurs imperfections. Néanmoins je trouvais quand même dommage de pas avoir d’enregistrements représentatifs de la manière dont on joue maintenant ces morceaux, qui est certainement la manière dont ils devraient être jouer, dommage de pas pouvoir les faire écouter sans réserves, sans préciser que ce sont de « vieux » enregistrements, faits avec les moyens du bord et le savoir de l’époque.

J’étais donc très content que Loïc soit ok pour refaire des prises de batterie dessus et puis en fait au moins autant motivé à rebosser sur ces morceaux que sur les nouveaux, ce qui est rare chez moi : j’aime pas tellement revenir sur les choses déjà faites en général, mais en musique c’est différent : avoir le pain que vous avez fait lors de la prise et jamais après qui vous saute à la figure à chaque écoute, c’est frustrant au possible.

Ce dont on se rappelait pas c’était… les morceaux… c’est presque pas une blague : mine de rien Stoned ça fait un bon moment qu’on le joue plus, You and Your Rats revient par intermittence mais ne se classe plus dans les morceaux les mieux maitrisés, il y a que not you dans le lot qu’on joue encore mais en faisant mes prises témoin, je me suis aperçu qu’à l’époque on jouait beaucoup plus lentement.  J’aurais pu faire le choix d’accélérer les tempi sensiblement mais je me suis rappelé qu’à la base, c’était aussi une composante de ces morceaux, que les versions enregistrées étaient déjà parfois plus rapides que la composition originale. Dans le cas de you and your rats tout particulièrement, cette lenteur permet d’appuyer fort sur les temps, de lui donner un feeling qui se perd si on accélère trop le tempo.

sam et loïc en train d'enregistrer

Le revers de la médaille c’est qu’on a plus l’habitude et qu’enregistre sur ces tempos très lents est plus compliqué, du coup on a pas plus bouclé la batterie de you and your rats et comme Loïc part une semaine, on va laisser décanter un peu et se concentrer maintenant un peu aux guitares, ce qui va certainement me faire passer des moments pas faciles, vu que moi mon problème c’est plus les tempi très rapides et on a un morceau qui va étonnament vite pour Staircase Wisp.

L’autre question c’est aussi quelles guitares choisir, en ce moment j’ai du mal à résister au GAS GAS qui me donnerait fortement envie de me prendre une gibson firebird V


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